Blog culturel sur l’histoire de France : étude des spécificités du peuple français à travers son esprit, son savoir-vivre et sa formation territoriale

La France tient le sixième rang de la production mondiale de bovins et le premier de la communauté européenne.Dans presque toutes les régions de France l’élevage prend le pas sur les productions végétales alimentaires. L’espèce bovine est la plus nombreuse; elle compte 19,5 millions de têtes contre 16 millions en 1952 et le troupeau est en continuel accroissement. La France tient le sixième rang de la production mondiale de bovins et le premier de la communauté européenne.
Il existe des races de boucheries (Limousine, Charolaise) et d’autres aptes surtouts à la production laitière (Hollandaise).
La production du lait augmente de 65% depuis 1939. La production de beurre est excédentaire depuis 1954. La France occupe la dixième place dans le monde pour la fabrication des fromages. Les sortes les plus connues à l’étranger sont : le roquefort, le camembert, le gruyère, le cantal, etc.
L’élevage porcin coexiste avec l’élevage des bovins: les porcs sont nourris des sous-produits du lait et bien des industries laitières ou des fromageries se doublent d’une porcherie. La production de viande de porc est aussi importante que celle de viande de bœuf.
Le nombre des ovins amorce une reprise depuis 1952. Les troupeaux d’ovins et de caprins se rencontrent surtout dans les, terres pauvres du Midi de la France (Causses, Alpes du Sud, Corse).
Le cheval occupe une place très réduite comme viande de boucherie.
La production avicole est en pleine expansion. Les élevages deviennent des industries, spécialisés les uns dans la production d’œufs, d’autres dans la couvée par incubateurs industriels et l’éclosion des poussins, d’autres enfin mènent les poussins à l’état de poulets propres à la consommation.
Les produits animaux représentent 64% du revenu agricole français. Bien que la consommation intérieure ne cesse d’augmenter, il reste un important excédent pour l’exportation.

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