Flandre françaiseContrée riche en charbon et en textiles, pays noir et vastes champs de lin, la Flandre s’étend sous un ciel pâle. Les plaines de la Flandre commencent aux abords de la Sambre. Ces plaines nourrissent depuis le Moyen âge une population très active, très dense, enrichie par l’agriculture, l’industrie et le commerce.
Le sol bien exploité donne de très bonnes récoltes : blé, avoine, orge, betteraves à sucre, lin, chicorée, tabac, alternent avec les prairies où broutent des chevaux robustes et des vaches laitières.
La Flandre n’est pas seulement le pays des mines et de l’agriculture. C’est aussi la région la plus industrielle de France.
Autrefois, les femmes filaient la laine, les ouvriers tissaient la toile à la main, sur de Lire la suite de cette entrée »

C’est une plaine basse, uniforme, bordée de dunes montantes le long de la mer : c’est la moins étendue des régions natif relies de la France, mais, pays des mines et des usines, du textile et de la bière, c’est la plus riche, la plus active et, en proportion, la plus peuplée. Sa situation, au débouché de la grande plaine d’Europe septentrionale en a fait périodiquement un lieu d’invasions et de deuil.

La France est actuellement divisée en départements. Avant la Révolution elle se composait de provinces dont le nom subsiste encore dans l’usage courant.
Au singulier la province désigne tout ce qui n’est pas Paris.
Voilà les noms des anciennes provinces et de leurs capitales :
1. Au nord: Flandre, capitale Lille; Artois, capitale Arras; Picardie, capitale Amiens ; Ile de France, capitale Paris.
2. Au centre: Orléanais, capitale Orléans; Nivernais, capitale Nevers ; Berri, capitale Bourges ; Touraine, capitale Tours ; Marche, capitale Guéret; Limousin, capitale Limoges; Bourbonnais, capitale Moulin; Auvergne, capitale Clermont-Ferrand ; Lyonnais, capitale Lyon.
3. A l’est : Champagne, capitale Troyes ; Lorraine, capitale Nancy ; Alsace, capitale Strasbourg : Franche-Comté, capitale Besançon; Bourgogne, capitale Dijon.
4. Au sud-est: Dauphiné, capitale Grenoble ; Comtat Venaissin, capitale Avignon ; Lire la suite de cette entrée »

La Sorbonne La montagne Sainte-Geneviève demeure, depuis le moyen âge, le quartier des écoles. De ce quartier le centre, c’est la place de la Sorbonne. Là, on verra la population la plus je’ ne de Paris. Presque tous les passants ont entre dix-huit et vingt-cinq ans. Les uns remontent le boulevard St.-Michel, d’autres le descendent. On se rend vers la Faculté de Droit, l’Ecole Polytechnique, la Sorbonne, ou bien aux lycées secondaires : Henri IV, Saint-Louis. Les écoles plus récentes et plus techniques se sont éloignées de ce terrain encombré. Ainsi l’Ecole Centrale1 et les Arts et Métiers se sont établis à l’ombre de Saint-Martin-des-Champs.
La maison de la Sorbonne s’étale au cœur du Quartier Latin. Elle tire son nom de Robert de Sorbon, chanoine de Paris qui a fondé en 1253 un collège pour seize étudiants se destinant à la théologie. Ils y recevaient asile et enseignement. Telle est l’origine de la Sorbonne. Maintenant elle abrite la Faculté des lettres, ces Sciences, l’Ecole pratique des Hautes Etudes et l’Ecole des Chartes. Mais tout cela tient dans Lire la suite de cette entrée »

l'Arc de Triomphe« Le Bois » n’est pas un parc. C’est une forêt véritable, mais semée ça et là de lacs artificiels, de ruisseaux timides, de restaurants, de palais, et coupée de larges avenues. François I y fit construire le château « de Madrid » nom que les Parisiens lui donnèrent, par ironie, parce que le Roi y était aussi invisible que pendant sa captivité. Plus tard Marguerite de Valois, répudiée, y habita et fit tracer les belles Allées de la Reine Marguerite.
L’Avenue Foch serait impersonnelle avec ses grands immeubles trop luxueux s’il n’y flottait le souvenir de tant de souverains, de tant de Présidents de la République qui la descendirent triomphalement.
La place de l’Etoile est digne de la Concorde. Douze avenues forment les branches de l’Etoile dont l’Arc de Triomphe est le centre. Il a presque e 50 mètres de haut, 45 mètre de largeur, 20 mètres Lire la suite de cette entrée »

L'Opéra ParisLe quartier de l’Opéra est considéré comme le centre actif de la ville. C’est là qu’il y a le plus de gens dans la rue.
Quartier des bureaux, des théâtres, des cinémas, des cafés et des grands magasins, il a été le premier à Paris à posséder une gare, la Gare Saint-Lazare.
Vous pouvez voir dans ce quartier toutes sortes de gens.
Cela ne s’explique que par la centralisation curieuse des corporations et des métiers les plus divers : musique, bureaux, banques, couture, magasins, danse, marine marchande, assurances, fourures.
Ajoutons à cela la foule qui va d’un quartier à l’autre, car la place de l’Opéra est véritablement le lieu de la ville où débouchent tous les moyens de communication.
La place de l’Opéra est au cœur des Grands Boulevards. Lorsque le Parisien parle Lire la suite de cette entrée »

Hôtel des InvalidesLes ,,beaux quartiers » ou « quartiers résidentiels », les plus élégants, se développent depuis deux siècles à l’ouest de la capitale, de part et d’autre des Champs-Elysées. Le mécanisme de ce vieillissement des cités est très simple. Des familles riches et puissantes cherchent à s’isoler et décident de se faire bâtir une demeure sur un vaste terrain encore disponible. D’autres viennent les rejoindre par snobisme ou amitié. Peu à peu les espaces jadis vides se remplissent. Après une ou deux générations les premiers occupants se dégoûtent ou se ruinent.
Au nord de la Concorde et de l’élysée, le faubourg Saint-Honoré est le domaine du commerce de luxe, des parfumeurs et de la haute couture.
Au-delà, c’est la „plaine Monceau », bâtie après 1800 autour du parc de Philippe d’Orléans.
L’avenue des Champs-Elysées, mi-f romenade, mi-boulevard, Lire la suite de cette entrée »

Les Tuileries Le Louvre et les Tuileries, ainsi que le Palais-Royal, commandent de l’Arc de triomphe, du Carrousel à celui de l’Etoile, avec la place de la Concorde et les Champs-Elysées, « la plus noble des perspectives urbaines ». Ils constituent en même temps par leur ensemble monumental et les musées qu’ils renferment, le centre du Paris artistique, après avoir été le centre du Paris des rois.
Le palais du Louvre qui fut résidence royale grandiose, ensemble édifié par plusieurs générations de souverains, offre une magnifique leçon d’histoire.
Dans les dernières années du XII siècle, Philippe Auguste se fit construire sur la rive droite de la Seine, au point le plus faible de la défense de Paris, un château fort entouré de tours et bordé de fossés. En 1546 François I fit démolir le vieil édifice et chargea l’architecte Pierre Lescot de dresser Lire la suite de cette entrée »

BouquinistesLa Seine est à Paris l’axe vivant de la ville à partir duquel s’ordonnent les quartiers. Paris né dans une ile de la Seine a grandi d’abord s’étendant sur les bords de la rivière. C’est plus tard seulement que trop serrée entre les hauteurs et le fleuve, la ville dut monter à l’assaut des pentes et occuper le Montdes -Martyrs (Montmartre) et la colline de Sainte-Geneviève, celle de Chaillot et la butte Monsouris. Philippe Auguste fut l’un des premiers urbanistes. De Paris capitale, il prit grand soin, faisant paver les deux rues voisines de la Cité qui étaient avant lui des sentiers de boue malodorants. Ce fut lui qui, voyant grandir, aux flancs de la Cité, sur la rive droite la ville des affaires et sur la rive gauche la ville des étudiants, entoura de remparts cette triple agglomération et construisit pour la défendre la tour du Louvre, qui fut rembryon du palais.
Tout le long des quais, sur les deux rives vous remarquerez les boites des bouquinistes, posées sur le parapet de la Seine. Vous y trouverez surtout des livres d’occasion, des gravures, des monnaies Lire la suite de cette entrée »

Comment aborder Paris? Ne cherchez pas davantage. C’est la Seine qui vous introduira le mieux dans la connaissance du passé comme dans la familiarité du présent. C’est elle qui est à l’origine de tout. Toute l’histoire de Paris s’est formée autour d’elle, et pour remonter les siècles, il suffit de longer les quais.
Dans le cœur de la ville, du pont Sully au pont Alexandre III, c’est l’aspect monumental des quais et des édifices, qui retient surtout l’attention. Mais la Seine apporte partout avec elle un rappel de la nature. Elle a gardé l’allure nonchalante d’une rivière. Elle aime encore les arbres et par endroits ils sont là qui l’ombragent. Ses quais avec leur parure de platanes et de peupliers ont enchanté beaucoup de poètes, peintres, touristes et flâneurs du monde. Ce sont de merveilleux endroits de promenade dont la flânerie seule permet de goûter tout le charme et la va riété infinie.
La Seine est enjambée par trente-trois ponts, mais il n’y a aucun plan harmonieux dans leur architecture et aucun ne frappe par son originalité excepté le Pont Neuf. Et pourtant ils sont beaux.
La Seine est à la fois paisible et active. Ses péniches et leurs remorqueurs Lire la suite de cette entrée »